Hygiene feminine

 

Nous le savons toutes, une bonne hygiène physique est essentielle et souhaitée. Cependant, il faut faire attention, car dans le cas que nous allons soulever ci-dessous, le vieil adage «  trop, c’est comme pas assez » prend un sens très important. Saviez-vous que la flore vaginale possède un système d’autonettoyage et d’autoprotection qui ne nécessite donc pas de nettoyage supplémentaire quelconque? Pourtant, plusieurs femmes tentent de « nettoyer la flore vaginale », soit la cavité interne du vagin.

 

Cette envie et cette sensation de nécessité proviennent généralement du désir ou de l’idée d’éliminer les mauvaises odeurs. Ce qu’il faut comprendre, c’est que nous avons toutes une odeur vaginale naturelle, elle fait partie de notre odeur corporelle. De plus, certains facteurs, eux aussi complètement naturels, peuvent accentuer l’odeur que l’on perçoit comme désagréable, tel que les menstruations, ou encore le sperme suite à une relation sexuelle. Après la consommation de certains aliments, votre zone vaginale peut avoir des odeurs prononcées et intenses, par exemple suite à l’ingérence de mets épicés, d’oignons ou d’ail.  Certaines femmes acceptent le fait qu’elles produisent naturellement certaines odeurs; d’autres souhaiteraient que ce soit différent. Cependant, même si cela semble la solution la plus accessible et fréquemment utilisée, l’utilisation des douches vaginales est fortement déconseillée puisqu’elles nuisent au balancement équilibré et naturel du niveau du pH vaginal. Ce n’est pas tout! Les douches vaginales pourraient exposer certaines femmes à des produits chimiques assez dangereux, par exemple le phtalate.

 

Même si le corps produit une odeur naturelle que l’on peut trouver déplaisante, il se peut que l’odeur provienne d’une pathologie : la vaginose bactérienne. Il s’agit d’un déséquilibre des bactéries vaginales qui se manifeste par des pertes plus abondantes et par un changement d’odeur plus prononcé qu’à l’habitude. Cette affection peut être traitée à l’aide d’antibiotiques une fois qu’elle est diagnostiquée par un professionnel. Toutefois, le taux de récurrence de ce type d’affection est assez élevé (50%). De plus, il est rare, pour quelqu’un qui ne possède pas plusieurs symptômes ou qui n’est pas en cours de grossesse, de se faire diagnostiquer rapidement.

 Hygiene feminine

Nos conseils :

  • Changez régulièrement de tampons et de serviettes hygiéniques (à toutes les quatre heures).
  • Après avoir utilisé les toilettes, nettoyez de l’avant vers l’arrière.
  • Nettoyez quotidiennement les régions intimes externes (une seule fois par jour est suffisant).
  • Favorisez un lavage à l’eau uniquement ou en utilisant un savon éprouvé en clinique et qui aide à maintenir un pH équilibré.
  • Séchez adéquatement le vagin et les régions environnantes après un bain ou une douche.
  • Utilisez un nettoyant pour la peau qui élimine les odeurs et les bactéries sans nuire à la flore vaginale tel que le Steri-clean de Floravi. Pour plus d’information, cliquez ici.
  • Favorisez une bonne lubrification vaginale naturelle ou à l’aide d’un lubrifiant adéquat lors des préliminaires ou de l’acte sexuel.
  • Nettoyez tout accessoire intime avant et après chaque utilisation.
  • Favorisez les sous-vêtements faits de coton.
  • Favorisez les vêtements amples et qui permettent une certaine aération.
  • Priorisez la délicatesse plutôt que la rapidité; prenez soin de votre hygiène et prenez le temps qu’il faudra pour le faire.

 

 

Hygiene feminine

 

Steri-clean est facilement accessible en ligne ainsi que dans les grandes pharmacies du Québec. Ce produit abordable est un incontournable lors de votre routine journalière.

 

*Steri-clean est un produit qui devrait être utilisé au même titre qu’un savon, pour utilisation externe seulement.

 

Il est conseillé de consulter un gynécologue ou un professionnel de la santé si vous avez des questionnements en ce qui concerne votre hygiène intime. Floravi ne fait que proposer des astuces pour favoriser une hygiène féminine agréable, et ce, tous les jours.

 

Sources :
CliniqueA, La Presse, Canal Vie